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Images et sentiments

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Je prends mon coeur

par le  bras,

le frictionne

d’eau de tendresse,

lui bandant les yeux,

aux fausses promesses

de nos dirigeants.

Demain,

mon coeur et moi

irons nous baigner

dans une rivière de douceur,

loin des bruits contradictoires

de la foule,

loin des guerres, des ouragans

et des séismes.

Demain,

main dans la main,

bien avant le crépuscule,

nous partirons,

mon coeur et moi,

vers d’autres sentiers,

vers les chemins du calme,

Demain,

mon coeur et moi

chanterons au bras

de notre amie, Allégresse

DEMAIN… nous marcherons en harmonie

avec l’ivresse de la tendresse.

DEMAIN… pour purifier l’aujourd’hui.

 

 

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REMONTER L’ESCALIER

On peut toujours

remonter par l’escalier

où l’on est descendu.

citation Cathy Soleil.

 

Je ne connais qu’une alchimie

qui donne de la beauté à l’âge ,

dit Clara en remontant

les escaliers: le sentiment!

citation Marc Lévy

PEINTURE MURALE

Son âme voit son âme.

Elle l’entends.

Sa musique

l’électrise.

Elle se sent

reliée à lui

par un fil invisible

jumeaux dans l’âme

recevant la vie

du même

cordon ombilical.

Mémoire des mots

Elle salue avec douceur

les amants sur son passage,

Elle épie la profondeur

de leur regard

leur désir, l’un pour l’autre,

Elle leur souhaite

de s’aimer très longtemps

passionnément.

 

Elle revient chez elle

le coeur coloré

de tendresse.

 

Ses pensées refont surface

les images les plus intenses reviennent.

non pour la tourmenter

mais pour faire augmenter

son plaisir, ses délires.

 

Elle laisse glisser sa mémoire

sur sa chair encore chaude

de tant de frôlements, de tant d’ivresse,

de tant de passion.

Elle plonge dans les cendres

ardentes du passé

mordant ses lèvres

hydratées par sa langue gourmande.

Elle refait glisser les mots,

les faient danser

sur ses paupières,

les délectant

leur encre bleue encore humide

descendant sur tous

les replis de son corps

incendiant ses entrailles

qui éclatent

comme un feu d’artifice.

une véritable apothéose.

 

seule dans son lit,

elle retrouve ses vingt  ans,

grâce à ses souvenirs d’antan.

 

 

Telles que les

vocalises de Rachmaninov,

la douceur du violoncelle

enivre son cerveau.

il lui semble qu’elle seule

entends cette mélodie.

Ces notes

qui chatouillent sa chair,

comme des ailes de vent.

Ces sons, semblent venir de loin.

Peut être du fond de son passé.

Son oreille attentive

déballe chaque note

qu’elle offre à ses yeux

comme cadeau..

Elle est immédiatement séduite

par cette nouvelle caresse.

Elle ne sait plus

si les sons viennent de son intérieur

ou extérieur.

Elle entends le

battement de son coeur.

Elle retrouve cette

nourriture de l’âme

qui la ramène

sur le chemin des sensations.

Cette musique exquise des mots

dilate toutes ses veines

et crépite sur sa chair de nouveau enflammée.

Comme elles sont douces douces

ces vocalises venues de

loin loin loin.

VIBRER

« un homme n’est complet que lorsqu’il  est capable de vibrer à la beauté d’un chef d’œuvre »  auteur inconnu

Cloisonnées ,

dans nos pensées

Vibrer, ressentir l’oscillation du bonheur.

parcourir l’épiderme

de mon corps.

vibrer au son sourd

du battement de mon coeur

caresser mes vertiges

conforter  mon authenticité

délivrer ma confiance.

installer  la paix

pour que chaque segment

s’imbrique

dans le renouveau

du printemps intérieur.

Vibrer envers et contre tout.

 

Volets.

« il y a quelque chose de plus fort que la mort, c’est la présence des absents dans la mémoire des vivants ».Jean D’Ormesson.

Comme  c’est douloureux la perte d’une grande amie. On reconnaît souvent trop tard, à quel point elle nous était précieuse.

On croyais à leur présence pour toute notre vie.

Aprésent, derrière les volets, une palpable obscurité, incorrigible à tout jamais, inéluctable …triste réalité. Avec elle, partie toute une partie de la vie.

Tant de choses encore à se raconter. Tant de choses encore à partager.

Les volets restent clos. Ne plus voir ses yeux. Ne  plus entendre sa voix, suspendue à la tristesse, en silence et à la noirceur.

Un jour les volets s’ouvriront. Le soleil entrera. Les bons souvenirs permettrons d’être reconnaissante d’avoir eu cette grande amie pour tant d’années.

reposes en paix  ma douce amie.

 

 

 » Le temps qui reste, je veux courir, rire, pleurer, parler et voir…et croire et boire. Danser, crier, manger, nager, bondir , déobéir. J’ai pas fini, voler, chanter, partir , repartir, souffrir, aimer . Reste avec moi le temps. » Serge Régianni.

 

 

Le Temps.

Il vous bouffe

votre jeunesse

et vos nuits d’ivresse.

 

Il vous vole

vos vingt ans

c’est un vrai satan

 

Il peint vos cheveux de blanc

et vous bourre de  médicaments.

 

Sans scrupule

Il  emmène dans

une autre obscurité

famille et amis

C’est une vraie Crapule.

 

Il est l’ennemi

qui vous déchire

jusqu’à l’infini

 

Les lendemains

sont toujours

trop proches

Séduisez les avec gavroche.

 

Surtout , ne laissez

pas passer le temps

faites lui violence

remplissez le

de folies et de  douce passion.

 

caressez le

mordez dedans

étirez le sans  cesse

embrassez le

chouchoutez le.

enlacez le

cajolez le

faites lui l’amour

faites lui la tendresse.

 

ATTENDS ATTENDS ATTENDS ATTENDS ATTENDS…….

TOI LE  TEMPS. PRENDS TON TEMPS.

JE T’EN PRIE.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Silence

Dans le silence de la nuit

Elle caresse les souvenirs d’elle et lui

au son de la pluie.

elle exhume le temps qui leur a fui

ses sens en ébullition,

seule dans son lit.

 

La nuit, elle attend le silence

pour meubler son absence

le revoir dans sa puissance

déterrer son adolescence.

 

Elle retrouve dans le silence

des effluves de jeunesse

des états d’ivresse

des sensations au delàs de sa prudence

 

Dans le silence de la nuit,

elle retrace leur ardeur

et la masculinité

de son amant

dans toute sa splendeur.

 

Sa féminité

en toute effervescence

l’emmène en transe

et cette promiscuité

soulage son impatience.

 

Dans le silence de la nuit

elle épie la musique de leur corps

elle se soule sur ses désirs

elle crie

encore et encore

 

Dans le silence de la nuit

elle se  repatrie à lui,

s’étourdie,

oublie ses soucis.

 

Sa chair épouse le silence,

et le souvenir des caresses et des mots

éveille l’amant et son invisible présence.

 

chaque nuit

elle l’aime

en SILENCE.

 

extrait de son journal Janvier2017.

 

 

 

 

 

 

 

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